Société en mutations: Keith Haring et Michel Serres

« Avant d’enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, encore faut-il savoir à qui l’on enseigne.»
François Busnel, animateur de La grande librarie, citant Michel Serres.

Je suis allée visiter l’exposition de Keith Haring à Paris, Political Line, en deux sections, l’une au Cent Quatre (magnifique lieu culturel) et l’autre au Musée d’art moderne de la ville de Paris. L’une des premières oeuvres aperçues :

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Ensuite, en soirée, pour soigner mon insomnie chronique de trop plein de décalage horaire récent, j’ai regardé une de mes émissions favorites depuis que je suis en France, La grande librairie. Un des invités de la semaine, Michel Serres qui présente son plus récent livre, Petite Poucette. Dans une entrevue accordée à Libération, il souligne:

Pour moi, le grand tournant [de la mutation] se situe dans les années 1965-1975, avec la coupure paysanne, quand la nature, notre mère, est devenue notre fille. En 1900, 70% de la population française travaillait la terre, ils ne sont plus que 1% aujourd’hui. L’espace vital a changé, et avec lui «l’être au monde», que les philosophes allemands comme Heidegger pensaient immuable. La campagne, lieu de dur travail, est devenue un lieu de vacances.

Nous vivons donc une société en mutations…

A propos Curieuse d'idées

À sa naissance, elle entre dans le monde de la curiosité. Elle n'est pas à la veille d'en sortir!
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