Arepera et Beijing: 2 km entre le Venezuela et la Chine

Deux petits restaurants sans prétention mais qui offrent des plats savoureux. Il y a tant de choix à Montréal. C’est toujours le dilemme entre essayer un nouveau resto ou retourner à celui tant apprécié. On fait les deux!

Le nouveau. Je suis entrée pour la première fois au petit restaurant Arepera de la rue Duluth à l’angle De Bullion il y a un mois environ. C’était l’après-midi, je voulais manger léger… J’ai raté mon coup! À cette heure, le restaurant était pratiquement vide, mais une feuille affichée près de la porte à l’extérieur laisse croire qu’il y a des heures plus achalandées. On indique son nom dans l’ordre d’arrivée et on nous appelle quand une table se libère. IMG_3412Le menu consiste en quelques plats offerts en différentes versions. J’ai choisi un arepa avec bananes plantains. Le pain est dodu, moelleux, aéré. Les plantains cuites à point, savoureuses. Deux sauces, plus ou moins piquantes, à son choix et une salade de cresson, accompagnent le plat. Je n’ai pas pu résister à commander un jus de chirimoya, qui me rappelle non pas le Vénézuela que je n’ai pas encore eu la chance de visiter, mais le Chili. Le tout était délicieux. Pendant que je mangeais, j’avais une vision partielle de la cuisine et je voyais un employé trancher patiemment des vrais poivrons rouges. Ça me rassure. Les légumes viennent du jardin et non de sacs congelés. Simples, délicieux, généreux. C’est ce que je veux.

Le connu. Depuis mon retour à Montréal, je mourais d’envie d’aller manger des aubergines chez Beijing, rue de la Gauchetière à l’angle St-Urbain. L’occasion s’est présentée après la visite de l’exposition de Rad Hourani au Centre Phi. Cette fois, je ne me suis pas trompée, j’ai commandé le bon plat d’aubergines, Aubergines sechuan. De beaux gros morceaux du légumes frits dans une légère friture et servis avec une sauce légèrement sucrée. Les aubergines fondent à souhait en bouche… mais il faut les avoir préalablement laissé tempérer un peu. Attention, c’est chaud. J’ai aussi opté pour le tofu japonais frit. De beaux gros morceaux (décidément) de tofu soyeux dans une légère panure servis avec une autre sauce, plus légère, à côté, laitue iceberg superflue en décoration. I. a choisi le chop suey au boeuf. De belles nouilles frites et plein de légumes croquants avec quelques tranches fines de boeuf. On a mangé à notre faim, j’ai apporté le reste en doggy bad et j’en ai eu pour deux autres repas (ça m’a rappelé un article du Devoir paru récemment sur le gaspillage alimentaire). Mais jamais aussi bons que dégustés sur place, servis dès que cuisinés. Des quartiers d’orange sont apportées à la fin du repas et du thé chaud attend dès qu’on nous assigne à une table. Bon, pas cher… Pour le beau, ce n’est pas tant la décoration que les plats servis aux autres tables qui semblent tous aussi bons les uns que les autres. Quoi de mieux que d’y aller en gang pour commander tout plein de plats et goûter à tout!

Ces deux merveilles à moins de 2 km l’une de l’autre. À pied, en Bixi, en Auto-Mobile… y’a pas de raison de ne pas sa payer un tour du monde… à Montréal!

A propos Curieuse d'idées

À sa naissance, elle entre dans le monde de la curiosité. Elle n'est pas à la veille d'en sortir!
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