Chic de ville au Quartier Dix 30

Avec mes amis, je ne suis jamais seul
Daniel Bélanger dans Avec mes amis

Une collègue m’a invitée au dernier spectacle de Daniel Bélanger, Chic de ville. J’ai accepté l’invitation sans hésiter. Il est présenté dans une nouvelle salle, Le Club, situé dans le Quartier Dix 30 et on y propose une formule souper-spectacle. Comme on ne s’était pas vu depuis belle lurette, on a donc opté pour cette formule. Le menu, un peu limité, salades, burgers et quelques plats de viande. À l’apéro, on choisit de commander tout de suite une bouteille de vin rouge. Malheureusement, la serveuse n’a pas été capable de nous dire deux mots sur le vin portugais que nous envisagions prendre et ce n’est pas parce qu’il y a un choix infini… Ce n’est donc pas de bonne augure. J’opte pour la bavette de boeuf, servie tout simplement avec des frites et une micro portion de «légumes», des germes de luzerne. La bavette s’est avérée tendre et bien grillée. Les frites étaient dignes d’une bonne friterie. La portion était honnête pour le prix. J’ai beaucoup hésité à prendre le tiramisu, deux raisons m’ont fait opter pour ce choix que je regrette habituellement: sur le menu c’est indiqué que les gâteaux proviennent de la très bonne pâtisserie X (que je ne connais pas); l’autre raison est qu’à ma question comment était fait le tiramisu, la serveuse m’a répondu avec des doigts de dame. J’aurais dû poser plus de questions. Il s’agissait d’un gâteau avec de la mousse de café et non du mascarpone. Pas de doigts de dame à l’horizon. L’ayant à moitié entamé, la serveuse m’a demandé si je l’aimais. J’ai répondu que le gâteau était correct, mais qu’il ne s’agissait pas d’un tiramisu. Un peu plus de formation aurait peut-être permis d’éviter la fausse information. Je ne comprends pas que les restaurateurs ne forment pas plus leur personnel… Enfin.

Côté spectacle, belle soirée. Bélanger à la guitare sèche, Michel Dagenais à la guitare électrique, un contrebassiste, Richard Gélineau, et un batteur, Ben Caissie, tous trois membres des Howlin’Hound Dogs. Les musiciens accompagnateurs étaient habillés façon rockabilly. Sympathique. Bélanger, toujours aussi pince sans rire dans les transitions, s’avère solide dans toutes ses chansons. Un début plus enlevé, une deuxième partie et un rappel beaucoup plus planants. J’aurais peut-être choisi l’inverse, mais ce n’est pas moi l’artiste! Il a fait aussi quelques reprises de ses précédents albums, façon rockabilly: Sèche tes pleurs, Quatre saisons dans le désordre, Rêver mieux… Quelques projections vidéo, ça et là, durant le spectacles, quelques dessins minimalistes à la craie. Très belle soirée, somme toute, en bonne compagnie.

Dernier mot à Daniel Bélanger:

Je n’ai pas besoin / Du bonheur pour être heureux

Chanson Pour être heureux

A propos Curieuse d'idées

À sa naissance, elle entre dans le monde de la curiosité. Elle n'est pas à la veille d'en sortir!
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